Vue sur les Trois Evéchés depuis le sommet du Pic Blanc. Il ya même un peu de ciel bleu

La montagne des quatre saisons autour de Grenoble mais aussi d'ailleurs.
2009 sera l'année du Groenland. Une configuration un peu différente que d'habitude avec un départ à 6 personnes du 17 avril au 10
mai 2009. Objectif : du ski de rando en Terre de Liverpool sur la cote Est du Groenland. Presque 3 semaines en autonomie pour aller visiter
ce qui pourra être skiable. Logistique, frêt, transfert, entrainement du groupe dans le Vercors, location de matériel divers sur place, beau programme pour les prochains
mois.
3eme participation à cette course toujours très bien organisée. Cette année, une louche de Kms a été rajoutée en passant à 68Km pour féter dans la joie et la bonne humeur le 10eme
anniversaire. La louche contient le passage du Col des Béraudes. L'objectif sera de terminer, d'admirer les jolis paysages de la montagne, l'observation de la faune et de la flore et de profiter
des magnifiques pique-nique offerts aux ravitaillements. Accessoirement, il faudra courir, monter, decendre, marcher, et engloutir les 3500m de D+.
Un profil de course qui ne manque pas de piquants
Qui dit déménagement dit changement d'environnement, donc nouveaux parcours de course à pied à découvrir...l'endroit est simple pour aller dans la nature sans la voiture. Entre midi et deux,
le soir ou le matin, il est facile de faire ce tour en course à pied. Ca dénivelle très vite dans la forêt jusqu'à Ezy puis ensuite on redescend du plateau par une forêt fraiche, en
bordure d'un torrent. Appréciable par ces temps ou l'on transpire à gros flocons sous l'effort.
L'itinéraire en
jaune. La descente en VTT depuis Ezy doit être sympa sur un single en épingles
C'est frais, mais ça monte
Le plateau au dessus d'Ezy
Cascade à la fin de la descente
Le refuge du Pelvoux sous les attaques de
voraces marmottes
Il est encore bien tôt à la base du couloir Coolidge, mais à cette époque de
l'année le soleil est le plus rapide et enflamme déjà les Ecrins de ses rayons
Sortie du couloir Coolidge
La descente du Glacier des Violettes, bien bouché sur l'itinéraire en cette
période
Le glacier Blanc est le Pré de mme Carle depuis la sente de descente
Les bryophytes, dont les mousses se nourrissent essentiellement à partir des nutriments apportés par les invertébrés (excréments, mucus), ou par la pluie, l'eau capillaire et interstitielle et à
partir des apports aériens de gaz et particules nutritives.
Ce faisant, les mousses jouent un rôle important dans l'épuration de l'air. Pour les mêmes raisons, elles accumulent certains polluants résilients ou non biodégradables (métaux lourds et radionucléides notamment). Certaines mousses sont des organismes pionniers qui avec les algues, les lichens et des bactéries
contribuent à fixer, protéger ou créer les sols. Elles sont à ce titre très importantes dans plusieurs processus de résilience écologique, après les incendies notamment.
Les espèces les plus sensibles à l'air déshydraté, aux polluants oxydants et aux pesticides véhiculés par l'air et les pesticides ont parfois disparu d'une partie importante de leur aire biogéographique naturelle, en perdant de la diversité génétique. La plupart des espèces de mousses sont comme les algues, très sensibles au cuivre qui les tue dès les faibles doses.
Certaines espèces pourraient être considérés comme des bioindicateurs, en matière de qualité thermohygrométrique de l'air notamment. De par leur résistance naturelle à de nombreux polluants les mousses ne sont pas de bons bioindicateurs de pollution, mais comme bio-accumulateurs, elles peuvent permettent de cartographier des retombées de pollution. On les a par exemple utilisé pour cartographier des pollutions par le plomb, le cadmium, l'arsenic et d'autres métaux lourds en Europe. (|Exemple : carte des retombées atmosphériques d'arsenic en France, vers 2000/2005). Dans certaines forêts de régions polluées, les mousses réputés les plus résistantes ont aussi disparu.
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